Depuis la remise en lumière de la citadelle de Besançon, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, les interrogations se multiplient quant à son impact sur la biodiversité. Face à ces préoccupations, le nouveau maire de la ville, Ludovic Fagaut, a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux afin d’apporter des réponses et de clarifier la situation.
Un symbole du patrimoine local à valoriser
Dans cette intervention, l’édile rappelle d’emblée l’importance de la citadelle, véritable emblème du territoire. « C’est notre fleuron, notre symbole, et nous nous devons de la mettre en lumière », explique-t-il, soulignant son rôle dans le rayonnement de la ville. Conscient des enjeux environnementaux, le maire insiste sur les mesures déjà mises en œuvre pour limiter les impacts de l’éclairage sur la biodiversité. En attendant l’installation d’un nouveau dispositif, plusieurs ajustements ont été réalisés sur l’éclairage existant. Parmi eux, l’extinction des lumières dès 23h30, soit bien avant la limite autorisée par la réglementation fixée à 1h du matin. Autre mesure importante : l’absence totale d’éclairage à l’arrière du site, identifiée par les scientifiques comme une zone d’envol pour certaines espèces de chauves-souris particulièrement sensibles à la lumière.
Protection des espèces sensibles : des zones plongées dans l’obscurité
L’éclairage est désormais concentré sur les remparts et les guérites, tandis que les falaises ont été volontairement laissées dans l’obscurité. Ces dernières abritent en effet des espèces protégées comme le faucon pèlerin et le hibou grand-duc, dont la tranquillité est jugée prioritaire.
Un compromis temporaire entre patrimoine, écologie et énergie
Ces adaptations, réalisées sans changement d’équipement, sont présentées comme temporaires. Elles traduisent, selon Ludovic Fagaut, une volonté de trouver un équilibre « entre la valorisation de notre patrimoine, la préservation de la biodiversité et la maîtrise de notre consommation d’énergie ».
Vers un nouvel éclairage plus durable d’ici la fin de l’année
À plus long terme, un nouveau dispositif d’éclairage, actuellement à l’étude, devrait être mis en place d’ici la fin de l’année. Il ambitionne d’apporter une réponse plus durable et innovante à ces enjeux, en conciliant mise en valeur du site, respect des écosystèmes et sobriété énergétique. Une transition attendue pour la citadelle de Besançon, au cœur d’un délicat équilibre entre valorisation patrimoniale et préservation de l’environnement.
Sur la RN5, des travaux de sécurisation de falaises sont en cours entre Fort-du-Plasne et Entre-Deux-Monts. Le chantier, qui a débuté le 7 avril, doit se poursuivre jusqu’au 10 juillet. Objectif : prévenir les risques d’éboulements rocheux au-dessus de la chaussée. La circulation se fait sous alternat par feux, y compris la nuit et les week-ends. Des coupures ponctuelles peuvent également intervenir. Prudence dans ce secteur pendant toute la durée des travaux.
Attention sur la RN57 dans le Doubs. Des travaux de réfection de chaussée sont prévus de ce lundi 13 au vendredi 17 avril à hauteur de L’Hôpital-du-Grosbois, dans le sens Besançon vers Pontarlier. La circulation sera basculée sur la voie opposée, ce qui entraînera la fermeture de deux bretelles : Besançon vers L’Hôpital-du-Grosbois et L’Hôpital-du-Grosbois vers Pontarlier. Des déviations seront mises en place pendant toute la durée du chantier.
Des perturbations à prévoir sur la RN57 à Besançon. Jusqu’au 24 avril, des travaux sont en cours dans le tunnel de Fontain, sur la Voie des Mercureaux. Chaque nuit, en semaine, la circulation est totalement coupée entre 21h et 5h dans les deux sens, avec une déviation mise en place via la RN83 et la RD104.
En journée, jusqu’au 17 avril, la circulation est réduite à une seule voie dans le sens Besançon vers Pontarlier. Ces travaux font suite à l’incendie survenu en août dernier dans le tunnel et visent notamment à remplacer l’éclairage, mais aussi à réaliser des opérations d’entretien. La fin du chantier est prévue le 24 avril au matin.
Dans le Haut-Doubs, plusieurs organisations appellent les communes à agir pour renforcer la sécurité routière, à l’occasion des travaux menés à hauteur de la Cluse-et-Mijoux, qui déboutent aujourd’hui, et du détournement prochain de la RN57 durant ce chantier. Objectif : encourager une baisse de la vitesse à 70 km/h sur les axes sensibles, notamment autour du lac Saint-Point.
Les instigateurs de la démarche regrettent que « malgré plusieurs demandes adressées au Conseil départemental du Doubs et au comité de sécurité routière, aucune décision n’a pour l’instant été prise ». Les associations invitent donc les maires à lancer des initiatives locales. « Une phase d’expérimentation pourrait être mise en place pendant les travaux, afin d’évaluer les effets sur la sécurité et la circulation » expliquent l’intersyndicale et l’association Selle Vous Plaît.
La prochaine réunion du conseil municipal de Pontarlier se tiendra ce lundi 13 avril, à 19h30, salle Paul Robbe, à l’Hôtel de Ville de Pontarlier. Ce nouveau rendez-vous est le deuxième sous la mandature de Patrick Comte, le nouveau Maire de la Capitale du Huat-Doubs. Il fait suite au conseil municipal d’installation qui s’est tenu dans la foulée du 2è tour des élections municipales. Au menu notamment, la majoration des indemnités de fonction des élus. Précisons que cette séance est ouverte au public, qui peut également la suivre en retranscription sonore la chaîne YouTube de la Ville.
La vente aux enchères du 16 avril prochain, à 14 heures, organisée par le Crédit Municipal de Besançon, donnera le coup d’envoi d’une nouvelle vacation très attendue. Pilotée par Maître Dufreche, commissaire-priseur, elle se déroulera à l’étude, avec une retransmission en ligne sur la plateforme Interenchères. Derrière cet événement, un mécanisme méconnu du grand public : celui du prêt sur gage, dont le Crédit Municipal détient le monopole en France.
« Une solution rapide pour obtenir des liquidités »
« Nos clients déposent des objets de valeur, principalement des bijoux en or, en échange d’un prêt immédiat », explique Françoise Henriot-Donier , responsable du Crédit Municipal de Besançon. Contrairement à un crédit bancaire classique, ici, pas d’étude de solvabilité : seule compte la valeur de l’objet confié. Le client reste propriétaire de son bien et peut le récupérer à tout moment en remboursant la somme prêtée, assortie de frais. Pour un prêt de 1 000 euros, il faut ainsi compter environ 75 euros de frais.
L’or, plus que jamais valeur refuge
Dans les coffres de l’établissement, l’or domine largement. Et pour cause : sa valeur a explosé ces dernières années. Aujourd’hui, le lingot d’un kilo atteint environ 130 000 euros, contre à peine 6 000 euros il y a quinze ans. Une hausse spectaculaire qui confirme son statut de valeur refuge. Le Crédit Municipal prête actuellement 40 euros par gramme d’or 18 carats, un indicateur direct de cette envolée. Contrairement aux idées reçues, les dépôts ne se soldent pas systématiquement par une vente. « La plupart de nos clients récupèrent leurs biens », insiste la responsable. Les enchères concernent uniquement les objets non réclamés à l’issue du délai légal.
L'interview de la rédaction : Françoise Henriot-Donier , responsable du Crédit Municipal de Besançon.
Sécurité renforcée autour des ventes
Conséquence directe de la flambée des cours : les conditions de sécurité ont été durcies. Les objets ne sont plus exposés physiquement avant la vente. Les acheteurs doivent désormais se fier aux catalogues en ligne, consultables sur le site Interenchères et celui du Crédit Municipal.
Un rendez-vous ouvert au public
La vente du 16 avril reste accessible à tous, amateurs comme professionnels. Il est possible d’y assister sur place, en se présentant avant 14 heures, ou d’enchérir à distance après inscription en ligne. À Besançon, cette institution discrète continue ainsi de jouer un rôle clé, à la croisée de l’action sociale et du marché de l’or.
Plus d’information : https://www.interencheres.com/art-decoration/credit-municipal-671525
Des travaux sur les réseaux d’eau potable gérés par Veolia vont entraîner des perturbations à Champagnole du lundi 13 au mardi 14 avril 2026. L’emprise du chantier se situe rue Clémenceau, uniquement sur la voie côté bureau de tabac. L’accès au Centre‑Ville sera interdit durant l’intervention. Une déviation est mise en place par l’avenue de Lattre de Tassigny.